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LES   PARIEURS   FOUS

L’Olympique Lyonnais en 8ème de finale de la Ligue des Champions. Quelles sont les chances du club de Jean Michel AULAS ?

LES PARIEURS FOUS le 15 décembre 2010

 

Chaque année, Jean Michel AULAS déclare officiellement qu’il espère gagner la Ligue des Champions mais s’en donne-t-il vraiment les moyens ?

LES PARIEURS FOUS pensent que, chaque année, l’objectif réel et unique du Président lyonnais est la qualification pour la Ligue des Champions et, si possible, le titre de Champion de France pour présenter un excellent bilan financier, renforcer sa position, ses compétences, le reste n’est que publicité et intox !

A ce jour, un seul club français a pu remporter cette prestigieuse compétition : l’OM !

Et si vous vous souvenez bien, pour y parvenir Bernard TAPIE était allé chercher un entraîneur reconnu, qui inspirait le respect et la confiance, Raymond GOETHALS !

 

Jean Michel AULAS, qui a oublié d’être idiot et qui connaît bien le football lui aussi maintenant, sait très bien que l’ensemble des entraîneurs qu’il a choisi ne correspond pas du tout au profil que pouvait présenter le belge de Marseille…

Seul Gérard HOULLIER aurait pu avoir ce profil si ce n’est que, mis à part à Liverpool avec qui il a remporté Coupe de l'UEFA en 2001, il n’a jamais fait de miracle nulle part ailleurs et, SURTOUT, il n’a même pas su retenir les leçons du passé ! ! !

Explications : Souvenez-vous du fameux France – Bulgarie de 1993 où Gérard HOULLIER fait rentrer David GINOLA sous la pression du public parisien qui scande son nom… Celui-ci veut être décisif et si possible marquer, ou faire marquer le but de la qualification pour la Coupe du Monde aux Etats-Unis... alors qu’à cet instant-là, la France est déjà aux Etats Unis !

Dans une telle situation l’entraîneur belge aurait soit renforcé sa défense pour assurer la qualification, soit donner des directives à GINOLA pour qu’il conserve au maximum le ballon sur son aile pour finir le match sans douleur.

 

Gérard HOULLIER lui, va laisser David GINOLA se démener sur son aile pour essayer de marquer ou faire marquer un but dont la France n’a pas besoin…

On connaît la suite ! Un centre trop long de GINOLA, un ballon récupéré par un dénommé Kostadinov qui traverse tout le terrain sans être inquiété et un but qui expédie la Bulgarie aux USA dans les ultimes secondes d'un match cauchemardesque !

 

Quel rapport avec Lyon et l’Europe allez-vous dire ? Et bien souvenez-vous également : En Mars 2006, Lyon reçoit le Milan AC et le match se termine sur un nul vierge (0-0). Lors du match retour, le Mardi 04 Avril 2006, Lyon tient sa qualification à quelques minutes de la fin grâce à son but marqué à l’extérieur et au nouveau nul (1-1) qui envoie les gones en demi-finale avec une superbe équipe, capable, cette année-là, de remporter l’épreuve dont la finale cette année-là est prévue au Stade de France !…

Et 12 ans plus tard, mêmes causes, mêmes effets, Gérard HOULLIER ne ferme pas le jeu comme l’aurait fait n’importe quel grand entraîneur et ne donne aucune instruction à ses joueurs pour temporiser le jeu et casser le rythme italien.

Alors que Lyon s’achemine vers sa qualification, Grégory COUPET intercepte un centre italien et relance immédiatement le jeu en dégageant son ballon à la main car les lyonnais veulent gagner ce match et faire enfin rêver la France entière que l’Olympique Lyonnais n’a jamais su séduire comme l’ont fait avant lui le Stade de Reims, l’AS St Etienne, l’OM, les Girondins de Bordeaux ou bien encore le PSG !

 

Mais voilà Grégory COUPET n’a pas la roublardise ni l’adresse d’un Fabien BARTHEZ et sa relance atterrit dans les pieds italiens. La contre attaque italienne est fulgurante et le Milan AC marque le second but par INZAGHI à la 88ème minute et assomme les lyonnais… Le 3ème but italien de SHEVCHENKO à la 93 ème minute sera la cerise sur le gâteau d’une qualification inespérée du club italien. Cette mauvaise relance de Gregory COUPET, 2 mois avant le début du Mondial 2006, lui coûtera probablement sa place en équipe de France.

Cela s’appelle « expérience européenne » du côté italien et « incompétence » , pour ne pas dire "faute professionnelle grave" du côté du banc français où se trouvait le coach lyonnais : Gérard HOULLIER ! Quel gâchis !

Pour en revenir aux choix du Président Jean Michel AULAS sur ses entraîneurs, hormis Gérard HOULLIER qui avait tout pour réussir, il a toujours pris de bons entraîneurs français… mais qui n’ont jamais fait leur preuve au plus haut niveau !

Pour diriger une équipe de haut niveau il faut bien un entraîneur qui inspire le respect de ses joueurs (ceux-ci étant très caractériels) et, à ce jour, les seuls entraîneurs français entrant dans cette catégorie ne sont pas légion : seuls Arsène WENGER, Didier DESCHAMPS, Laurent BLANC et Jean TIGANA en font partie ! Jacques SANTINI, Paul LE GUEN, Alain PERRIN et Claude PUEL ne font pas encore partie des « Big Coach » et ils ont peu de chance d’y parvenir, vu leur parcours respectif.

 

Entraîner un club étranger n’est pas suffisant pour être « reconnu » par le monde des joueurs professionnels. Alors, tant que l’Olympique Lyonnais et Jean Michel AULAS n’auront pas à la tête du club un entraîneur qui soit le vrai boss de l’équipe, la Ligue des Champions restera pour les gones un rêve inaccessible…

 

 

 

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